Pourquoi le choix des fleurs est-il important pour les pollinisateurs agricoles – Il a utilisé le blog de l'écologiste

Une nouvelle étude de Thomas Timberlake et al. révèle le "fossé de la faim" de la saison dans les approvisionnements en nutriments agricoles, ce qui peut limiter la pollinisation Mais cela offre-t-il une opportunité de concevoir des systèmes de conservation et environnementaux environnementaux plus ciblés et plus rentables pour les pollinisateurs?

Le nectar et le pollen sont des ressources essentielles qui fournissent aux abeilles et aux autres pollinisateurs l'énergie et les protéines dont elles ont besoin pour voler, se reproduire et maintenir leur population. C'est pourquoi quand un étude récente ont constaté que les ressources en nectar au Royaume-Uni ont chuté de 32% depuis les années 1930. De plus grands champs avec des bords plus récents, plus stériles, moins de haies et une utilisation croissante de pesticides signifient qu'il n'y a plus beaucoup de fleurs autour des terres agricoles. Les programmes agro-environnementaux ont tenté d'inverser cette tendance en payant les agriculteurs pour qu'ils plantent leurs marges avec des fleurs sauvages et en gérant plus étroitement leurs haies vives. Celles-ci ont permis de retrouver des niveaux de nectar à travers le pays, mais de nombreux pollinisateurs sont toujours en déclin. La période de floraison peut-elle être liée à cela? Notre dernier travail tente de le savoir.

Le timing est tout

Alors que les programmes agroenvironnementaux ont augmenté le nombre total de fleurs sur les terres agricoles, ils ont tendance à ignorer le moment (ou le phénomène) de ces fleurs. La plupart des fleurs sont plantées à la fin du printemps et au début de l’été, ce qui n’est pas nécessairement le plus grand besoin. Les pollinisateurs ont besoin d'un approvisionnement continu en nectar tout au long de la saison de vol. Pour les espèces ayant de longues saisons de vol telles que les abeilles à houblon, cela signifie de la fin février à la fin octobre. Une semaine d’écart peut entraîner des goulets d’étranglement qui peuvent limiter le nombre de pollinisateurs qui survivent tout au long de l’année. Identifier et combler ces lacunes est donc une priorité si nous voulons concevoir des systèmes plus ciblés et efficaces pour préserver les pollinisateurs.